9 Commentaires
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Avatar de Johanna Journey

Tu tombes dans le mille avec cette lettre. Tu diras merci à ton copain 😛 plus sérieusement, je me

Situe exactement dans cette phase ces jours-ci, et c’est difficile car j’ai l’impression d’être dans les deux cas que tu décris en même temps. Je ne dis pas que je fais du réchauffé depuis 2 ans mais presque, et aussi je continue de vouloir écrire sur ces sujets alors que je ne les vis même plus pleinement, et que je suis passée à autre chose / une autre vie. J’ai passé cette semaine à me

Désabonner de tout ce qui incarnait « cette ancienne vie », et à vendre aussi tout ce qui gravitait autour. Le problème = je ne sais plus trop où je dois aller, et je me sens perdue, avec toute créativité envolée. C’est certainement un temps d’ajustement. J’espère. Merci pour tes mots précis !

Avatar de Pauline Alessandra

Oh, merci pour tes mots ! C'est certainement une période de transition pour trouver autre chose. Un nouvel élan, une nouvelle forme de création. La mue est aussi déstabilisante que prenante, mais je suis certaine qu'elle est nécessaire pour trouver sa voix/e. Et tu as l'air bien partie, bon courage !

Avatar de Johanna Journey

Merci pauline :)

Avatar de Inspirations

Très juste! Et rien de plus pathétique que les vieilles gloires passées qui rabâchent encore et encore leurs anciens succès envolé depuis longtemps…

Avatar de Pauline Alessandra

Eh oui, comme certains musiciens qui ne savent plus chanter autre chose que leurs standards !

Avatar de Pascal GROELL

Certains n’arrivent même plus à les chanter !

Avatar de Pauline Alessandra

C'est là que le drame arrive 🥶

Avatar de Sarah K

Très intéressant, merci

Avatar de Magali Turis

Merci Pauline, je me disais en te lisant que tout ça parle aussi des transitions de vie parfois si difficiles à amorcer et donc de renoncement et de deuil.

Que ce soit l'âge, les regrets, les situations sur tous les plans qui n'ont plus lieu d'être mais auxquelles on s'accroche parce que ce sont malgré tout des repères.

On ajoute à ça le tiraillement entre la peur de "perdre" ce que l'on connaît et claie de l'inconnue et on se retrouve dans une espèce de faille spatio-temporelle déroutante.

On ne peut pas ne pas évoluer et s'adapter mais la friction peut créer un vrai blocage.

Et le problème est que ce temps dont on aurait besoin pour faire une pause plus ou moins longue peut être mal perçu. Mais est-on soi-même suffisamment à l'aise avec ça ? Parce que besoin d'appartenance, tout ça, tout ça.

Et je crois que les réseaux amplifient tellement ce sentiment, ici aussi d'ailleurs, dans une moindre mesure peut-être pour le moment.

On en parlait au printemps: cette zone de turbulences qui n'en finissait pas pour réussir enfin à mieux me positionner dans ce que je voulais transmettre était clairement le reflet de cette peur et de ce tiraillement.

Finalement, la question est de savoir quelle part de nous on choisit réellement de refléter. Même si on se cantonne à du "pro", on parle de soi.

Ta newsletter tombe bien cette semaine, mon présent est précisément celui qui oriente mes choix et tant pis si j'y suis en plein dedans, sans trop de recul.

Parce que c'est mon présent.