Comme c’est pertinent, ce que tu écris ! Pendant longtemps, j’ai eu effectivement ce besoin de reconnaissance et de succès que j’ai obtenu plus ou moins. Mais ça n’allait jamais. Jusqu’au jour où j’ai réalisé que la vie me permettait de faire ce que je voulais, de m’organiser à ma guise, d’avoir des enfants en bonne santé et d’être moi-même en pleine forme. Et aujourd’hui à 60 ans, je me dis que oui j’ai connu le succès et je le connais encore dans cette fluidité de la vie. Alors pas besoin de courir car quand tu es à ta place, elle t’accompagne tout simplement.
Ton texte résonne beaucoup pour moi aussi, ça fait du bien de te lire et de prendre conscience de ces injonctions qu’on a intériorisées, pas toujours pour notre bien…
J'observe la même chose chez 90% des solopreneurs que j'accompagne.
Ils ont quitté le salariat pour échapper à la course... et se retrouvent dans une course encore plus violente.
Celle des metrics : followers, CA à 6 chiffres, testimonials, screenshots de revenus.
Ils confondent progression et performance.
La progression, c'est interne. Mesurable par soi, pour soi.
La performance, c'est externe. Mesurable pour impressionner les autres.
Quand ton succès dépend du regard extérieur, tu deviens l'esclave de ce que tu ne contrôles pas.
Et paradoxalement, ceux qui définissent leur propre version du succès (même "modeste") vivent souvent plus libres que ceux qui courent après les standards d'autrui.
La vraie question c'est quel est ton baromètre interne de réussite.
La lecture de "Célèbre“ est un bon antidote...
D'ailleurs y aurait-il un lien entre "succès" et "succéder" ? Comme s'il n'y avait de succès qu'avec celui d'après ?
Merci en tout cas de cette lucidité qui fait du bien !
Comme c’est pertinent, ce que tu écris ! Pendant longtemps, j’ai eu effectivement ce besoin de reconnaissance et de succès que j’ai obtenu plus ou moins. Mais ça n’allait jamais. Jusqu’au jour où j’ai réalisé que la vie me permettait de faire ce que je voulais, de m’organiser à ma guise, d’avoir des enfants en bonne santé et d’être moi-même en pleine forme. Et aujourd’hui à 60 ans, je me dis que oui j’ai connu le succès et je le connais encore dans cette fluidité de la vie. Alors pas besoin de courir car quand tu es à ta place, elle t’accompagne tout simplement.
Oh merci pour ce témoignage magnifique !!
Ton texte résonne beaucoup pour moi aussi, ça fait du bien de te lire et de prendre conscience de ces injonctions qu’on a intériorisées, pas toujours pour notre bien…
Excellent.
J'observe la même chose chez 90% des solopreneurs que j'accompagne.
Ils ont quitté le salariat pour échapper à la course... et se retrouvent dans une course encore plus violente.
Celle des metrics : followers, CA à 6 chiffres, testimonials, screenshots de revenus.
Ils confondent progression et performance.
La progression, c'est interne. Mesurable par soi, pour soi.
La performance, c'est externe. Mesurable pour impressionner les autres.
Quand ton succès dépend du regard extérieur, tu deviens l'esclave de ce que tu ne contrôles pas.
Et paradoxalement, ceux qui définissent leur propre version du succès (même "modeste") vivent souvent plus libres que ceux qui courent après les standards d'autrui.
La vraie question c'est quel est ton baromètre interne de réussite.
1. Trouve ta définition du succès
2. Construis un business qui la soutient